L’autonomie se prépare à partir du véhicule réel
L’autonomie affichée est un point de départ, pas une distance assurée sur route. La vitesse, la température, le relief, le chauffage ou la climatisation et le niveau de charge influencent la consommation réelle.
Sur une mission longue distance, l’enjeu est de prévoir des arrêts cohérents avec le véhicule et le parcours. Deux modèles électriques peuvent se comporter très différemment : la préparation doit partir de celui qui est réellement confié.
AC, DC et puissance réellement acceptée
La recharge AC concerne surtout les bornes lentes ou accélérées, par exemple à domicile, en entreprise ou sur certains parkings. La recharge DC est utilisée sur les bornes rapides et très rapides.
La puissance reçue dépend du véhicule, de la borne, de l’état de la batterie et parfois de sa température. Une borne annoncée à 300 kW ne signifie donc pas qu’un véhicule chargera à 300 kW.
La courbe de charge compte aussi. Sur beaucoup de véhicules, la puissance baisse progressivement lorsque le niveau de batterie augmente. Sur un long trajet, plusieurs recharges partielles peuvent parfois être plus efficaces qu’une attente prolongée jusqu’à 100 %. Le seuil de baisse varie selon le véhicule, la batterie et les conditions.
Choisir les bornes et prévoir un repli
Une étape de recharge se prépare avec les caractéristiques du véhicule et les possibilités réelles sur l’itinéraire. Quelques points méritent d’être vérifiés avant le départ :
- Le connecteur compatible.
- La puissance maximale acceptée par le véhicule.
- La puissance disponible sur la borne.
- La localisation, les horaires et les conditions d’accès.
- Le moyen de paiement ou l’application, si nécessaire.
- Une solution de recharge alternative à proximité.
- Le niveau de batterie visé à l’arrivée.
Sur les longs trajets, une solution de repli évite de dépendre d’une seule borne.
Quel niveau de batterie à la remise ?
Le niveau de batterie à la livraison dépend du trajet, des possibilités de recharge et de la prestation convenue. Lorsque cela fait partie de la mission, TGD organise une recharge avant la remise afin d’éviter, autant que possible, de livrer un véhicule avec un niveau de batterie trop faible.
Quand le trajet comprend un ferry
Les conditions d’embarquement des véhicules électriques peuvent varier selon la compagnie, la traversée et les règles en vigueur au moment du départ. Tout niveau de charge demandé doit être vérifié directement auprès de l’opérateur concerné avant la mission.
TGD a déjà organisé des missions vers la Corse qui nécessitaient de coordonner trajet routier, ferry et recharge à l’arrivée. Voir un exemple de mission.
Connaître le modèle avant de prendre la route
La préparation tient aussi à des détails pratiques : emplacement de la trappe, puissance acceptée, préconditionnement éventuel de la batterie, planificateur intégré, câbles disponibles et fonctionnement de l’application constructeur lorsque celle-ci est nécessaire.
Ces repères sont particulièrement utiles lorsque le véhicule doit ensuite être remis à un client qui découvre l’électrique. Une mise en main peut être prévue dans la prestation.
Les étapes d’une mission électrique
Véhicule, autonomie, trajet et possibilités de recharge sont vérifiés.
Les arrêts sont adaptés à la consommation réelle et aux bornes disponibles.
Le niveau de batterie et les éléments prévus dans la prestation sont contrôlés.
Une mise en main peut être réalisée lorsqu’elle est incluse dans la mission.
Pour présenter le véhicule et ses contraintes, consultez aussi notre page sur le convoyage de véhicules électriques.
Vous avez un véhicule électrique à convoyer ?
Indiquez-nous le modèle, le trajet, la date et les contraintes de remise. TGD étudie l’autonomie, la recharge et l’organisation nécessaire avant de confirmer la mission.